Je retiens deux évènements de ces derniers jours. Hier, mardi 2 juin, la presse nous annonçait l'assassinat du docteur Tiller au Kansas. Il a été tué alors qu'il venait de rentrer dans une église luthérienne pour participer à l'office de la Pentecôte. Ce médecin dirigeait trois cliniques qui pratiquaient des I.V.G. tardives et était la cible des militants " pro life ". En 1986, l'explosion d'une bombe avait ravagé une de ces cliniques. En 1993 il avait été blessé par balle aux bras et il a été tué le matin de la Pentecôte ! Comment peut on défendre la vie des tout petits en commettant un assassinat ? Les actes de violence verbale ou physique n'aident aucunement à résoudre les divergences. La non violence est plus que jamais d'actualité.
Hier soir, c'était la dernière séance de la " saison " du café interreligieux à Hérouville. Depuis le mois de Janvier, musulmans, réformés et catholiques , nous nous sommes retrouvés autour de thèmes de l'actualité. Certes, il y a les absents, certes nos trois communautés ne sont pas toujours très représentées, certes nous n'avons pas révolutionné la planète. Mais hier soir, nous avons pu nous mettre d'accord pour continuer en octobre . Nous ne le ferons que si nous nous respectons, et d'abord dans nos divergences, comme nous avons pu l'exprimer hier. S'il y a nécessité du dioalogue, c'est bien parce que nous ne sommes pas d'accord sur tout ! Oser le dire sans se juger, être curieux spirituellement des déclarations et des attitudes des autres , c'est un pas vers la paix, vers le respect, vers la justice.
La violence meut toujours ressurgir, tapie dans nos peurs. Osons nous respecter en nous parlant en vérité et l'incompréhension commencera à reculer.
Hier soir, c'était la dernière séance de la " saison " du café interreligieux à Hérouville. Depuis le mois de Janvier, musulmans, réformés et catholiques , nous nous sommes retrouvés autour de thèmes de l'actualité. Certes, il y a les absents, certes nos trois communautés ne sont pas toujours très représentées, certes nous n'avons pas révolutionné la planète. Mais hier soir, nous avons pu nous mettre d'accord pour continuer en octobre . Nous ne le ferons que si nous nous respectons, et d'abord dans nos divergences, comme nous avons pu l'exprimer hier. S'il y a nécessité du dioalogue, c'est bien parce que nous ne sommes pas d'accord sur tout ! Oser le dire sans se juger, être curieux spirituellement des déclarations et des attitudes des autres , c'est un pas vers la paix, vers le respect, vers la justice.
La violence meut toujours ressurgir, tapie dans nos peurs. Osons nous respecter en nous parlant en vérité et l'incompréhension commencera à reculer.