mercredi 18 mars 2009

Ma FEMME n'en PEUT PLUS de cette EGLISE.

C'était votre réaction la semaine dernière, je l'ai lue, je la comprends et je voulais simplement ce matin vous écrire et non vous faire la leçon ou vous donner les " bonnes réponses ." Je pense aussi à vous qui avez écrit que l'église va " se fracasser à toute vitesse dans le mur ".

C'est normal et sain de crier sa colère, de ne pas se taire lorsque les responsables de notre église ne savent que proférer des condamnations inhumaines à Recife, ne se soucier que des " déviances liturgiques " qui auraient fait perdre le sens de la recherche de Dieu, débuter le voyage au Cameroun en parlant du préservatif. Disciples du Nazaréen , mort injustement sur la croix romaine, relevé des morts par le Père, amoureux de la Vie, de la Force, de l'Espérance du Très Haut, comment notre église peut elle redevenir si dure, si inhumaine ?
Crier sa colère, sa révolte, sans se prendre pour des prophètes ! c'est être fidèle à la colère biblique de tous ceux qui ont condamné les caricatures que les croyants donnaient de leur Créateur. N'oublions pas d'être aussi exigeants avec nos propres actes et paroles, pour ne pas tomber dans le piège des " purs et durs ".

Vous faites partie de ceux qui se demandent quelle mauvaise nouvelle va encore parvenir de Rome ou d'un autre évêché en lisant le journal. Beaucoup, à partir de là, partent sur la pointe des pieds en se taisant. C'est respectable et compréhensible. Pourquoi rester en église et ne pas tenter sa " démarche spirituelle individuelle " ?

Je ne suis qu'un croyant parmi tant d'autres et dire " je " est le signe de la modestie et non de la prétention.
L'église est ce groupe qui m'a transmis le Premier Testament et le Nouveau Testament, cette Parole, et non ces livres, qui me permettent de croire que la Vie du Ressuscité inonde de la Lumière du Très Haut notre terre pour que nous en faisions une terre belle et hospitalière.

L'église est ce moment où je célèbre l'eucharistie à la maison d'arrêt de Caen, y prenant conscience que Dieu accueille la prière de tous ceux qui se tournent vers Lui quels que soient leur vie et leur itinéraire.

L'église est la réunion d'hommes et de femmes qui partagent la lecture de la Bible, la prière pour être témoins de la Vie plus forte que la mort dans l'actualité de notre société.

L'église est la famille de François d'Assise, de Thérèse d'Avila, de Helder Camara, de l'abbé Pierre, de Ghislaine, de Patrice, de Bertrand et de tant d'autres qui sont pour moi des signes de la présence du Vivant parmi nous.

Et vous, pourquoi restez vous dans l'église ?

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Je reste dans l'Eglise, j'ai besoin du message de l'Evangile et de le partager avec ceux qui croient en l'Eternel, seul je ne pourrai pas.

Anonyme a dit…

Je reste dans l'Eglise parce que, malgré tout, elle est le lieu où j'ai grandi dans la foi, elle est le lieu où je me ressource, où je partage ma foi, mes doutes, mes questions, où je lis la Bonne Nouvelle.
Je reste dans l'Eglise pour essayer de donner des repères à ceux qui sont en recherche.
Je reste dans l'Eglise pour ne pas laisser toute la place aux intégristes de tout poil.
Je reste dans l'Eglise pour prier et rendre grâce ensemble.
Benoit

Monique a dit…

Pourquoi je reste dans l’Eglise ?

Baptisée, enfance dans une famille chrétienne, j’ai vécu ensuite très longtemps en marge de l’église.

Je me suis mise à Chercher Dieu, cherchant à lui donner un visage, une forme, un ???

j’ai fait pas mal d’aller et retour approchant divers groupes d’église, les participants avaient toujours une longueur d’avance sur moi en connaissances théologiques, canoniques, écritures, etc… et je les enviais d’avoir une place dans l’Eglise.

Lors de ma dernière expérience de groupe, j’ai cru que ça y était, que j’avais trouvé la porte pour entrer dans l’Eglise : j’avais rejoint un groupe d’évangélisation ! Le top ! Une structure bien établie, un canevas des fondamentaux du christianisme, une méthode à suivre.

Ça m’a enthousiasmée. Mais après un certains temps quelque chose n’a plus fonctionné : je n’en savais toujours pas tellement plus sur Jésus, et la façon de l’annoncer me posait des questions.Il y a vait beaucoup de merveilleux et de dramatique. Bref au moment où je croyais être arrivée dans l’Eglise, et on m’a montré la porte de sortie.

La voie de sortie m'a fait comprendre que je n’étais pas en Eglise, mais dans un groupe d’hommes.

La blessure a été douloureuse, et j’ai encore plus cherché à me faire aider dans l’Eglise, car j’avais encore plus de questions qu’avant.

Un prêtre théologien a lu le parcours d’évangélisation auquel j’avais participé et m’a éclairée sur les passages critiques ou erronés.

Dans ma paroisse, de dimanche en dimanches les homélies de Jacques me dévoilaient Celui que je cherchais : Jésus de Nazareth. J’avais mis la charrue avant les bœufs ! Je cherchais le visage de Dieu sans connaître le Nazaréen.

Tout ce cheminement n’a pu se faire qu’en Eglise, à plusieurs.

Conclusion : Dieu ne n’achète pas, ni par les sacrifices, ni par les prières (mais on peut lui parler), ni par les méthodes,ni pas l’espoir de quelques années de purgatoire en moins. Il se donne. Le Dieu de Jésus n’est pas un Dieu de la peur, ni un magicien. Il se dévoile chaque jour … C'est lui le Maître de l'arbre de la connaissance.Cependant je crois fermement qu'il faut chercher des guides bien formés pour avancer.

C’est tellement mystérieux : est-ce Lui qui te cherche ? Est-ce toi qui Le cherche? Où est-il ? Dans quel temple ?

Aujourd’hui j’ai rejoint un groupe de lecture de la Bible, animé par Jacques. Nous lisons et partageons sur l’Evangile de Saint Jean en Eglise.

M’appuyant sur la vie de Jésus de Nazareth et la prière je peux balader l’Eglise n’importe où : elle est là où je vis, hors les murs, avec ceux avec qui je partage du temps essayant d’y porter un peu d’humanité, de tendresse, de justice, d’espérance, de compassion, d’amour et aussi mes coups de gueule

Ce sont nos comportements inhumains, jugements, paroles, rejets, positions fermées qui donnent une image scandaleuse de l’église.

Comme chrétienne il me revient de me scandaliser (à plusieurs, c'est encore mieux) et de le manifester quand certaines positions, déclarations de responsables (irresponsables) ou membres de l’Eglise me choquent et sont contraire au message du Christ. Ils ne sont que des hommes, ce ne sont que paroles d’hommes !

Je n’adhère pas aux courants fanatiques (c’est tout le contraire de la non violence de Jésus, ils n’ont rien à voir avec ses colères et ils engendrent un manque de respect de la liberté d'autrui,aux intégristes (enfermés dans une religion bloquéeet une idéologique que je ne partage pas, aux positions et aux rejets par excommunications de personnes accablée ou soignantes au Brésile mais les protestations ont été entendues), certains courants évangélistes qui mettent la main sur des personnes influençables.

Je veux croire à la fraternité, à l'amitié, à la capacité de l’homme de se redresser. J'ai besoin d'elle, j'ai besoin de dialoguer avec d'autres croyants. L’Eglise est faite de nous, hommes et femmes tellement petits par rapport à la miséricorde du Dieu de Jésus, lent à la colère et plein d’amour et toujours prêt à accueillir.

Les plus grands saints n’ont jamais été que des hommes !

Je suis pour une intelligence de la foi, je veux me nourrir de beau et pas du fastfood pour continuer à marcher dans les traces des pas de Jésus et de ses disciples pour continuer àchercher le visage de son Père.

Voilà donc pourquoi je reste dans l’Eglise : pour partager avec d’autres les valeurs de l’évangile, son message d’espérance, de justice, de paix, mes questionnements, mes incertitudes, prier, participer à l’eucharistie, et mettre la tenue de service en respectant les incroyants et les croyants d’autres religions, hommes de bonne volonté.
MZ

jjgaullier a dit…

PAS DE DOUTE. CET HOMME-LA, C'EST SATAN OU L’ANTECHRIST.

S’il ouvre la bouche, ce ne sont pas des mots qui sortent de ses lèvres, mais l’odieux son des trompettes du Jugement. Il répand plus de plaies que l’Egypte ne pourra jamais en compter, a un petit faible pour les négationnistes et les violeurs de fillettes (surtout quand ils sont brésiliens) et, comble de l’horreur, prescrit au monde entier de choper le sida sans capote.

Une chose est sûre : avec le départ de George Bush de la Maison Blanche, la planète médiatique avait perdu son grand méchant loup. Elle vient de s’en fabriquer un à sa mesure : Benoît XVI est désormais l’ennemi mondial numéro un. Qu’il dise un mot ou reste coi, il est devenu le salaud de prédilection de notre temps. Et c’est bien parti pour que cet état ne prenne fin qu’avec son pontificat.
Avouons que, pour le rôle du grand méchant loup, c’est un bon client. Il est allemand, c’est-à-dire très bon pour les machines-outils, cancre pour les relations publiques ; il est catholique, chose détestable dans un monde où existent des religions un peu plus conformes à l’idée de coolitude (droit-de-l’hommisme, écologie, obamisme, etc.) ; il essaie de faire des phrases et de conduire des raisonnements, en un temps où l’auditeur lambda décroche dès le premier mot prononcé.
L’affaire de la capote africaine – sale coup porté aux Anglais – illustre parfaitement ce déphasage entre le Souverain Pontife et la sphère médiatique. L’ensemble de notre presse et de notre personnel politique pousse depuis mercredi des cris d’orfraie et condamne unanimement celui qui prétend que “l’utilisation du préservatif aggrave le problème du sida”. Ce matin, Pierre Bergé invitait sans rire les catholiques à “changer de religion” – sans toutefois leur promettre un abonnement gratuit à Têtu, la philanthropie a ses limites. A midi, sur France Inter, Stéphane Bern, tout en nuances, qualifiait les propos papaux de “génocidaires”. A ce rythme, Josef Ratzinger devrait être déféré ce soir devant le TPI et exécuté demain à l’aube. Il n’est pas même jusqu’à Alain Juppé qui n’ait brandi son pavois de haute moralité parmi tous les boucliers levés, pour dénoncer la fâcheuse manie de ce pape à vouloir rester droit dans ses bottes. Encore un effort participatif, Citoyens, et il se trouvera bien quelqu’un pour accuser Benoît XVI d’être un nouveau Guillaume Dustan et de prôner le barebacking dans les caves du Vatican où demeure encore vivace le souvenir de Rodrigue Borgia, un temps taulier sous le nom d’Alexandre VI.
On a même vu s’exprimer – la chose ne s’était guère produite depuis Jules Ferry et son discours sur l’homme blanc – un racisme bienpensant : les Africains sont des êtres tellement serfs et dénués de raison que, le saviez-vous, ils suivent à la lettre tout ce que dit le pape. Et Daniel Cohn-Bendit, parmi cent autres bonnes âmes, d’accuser Ratzinger de “meurtre prémédité”. Décryptage : le pape dit qu’il ne faut pas mettre de capote ; donc Banania, il nique sans, chope le sida et finit par crever dans sa case. Les nègres, faut leur parler comme à des enfants. C’est plus du tiers-mondisme, c’est Tintin au Congo réinventé.

Au fait, outrecuidante question, qu’a-t-il dit mardi dernier, le pape, dans l’avion qui le menait à Yaoundé ? Il répondait à la question d’un journaliste sur la position des catholiques face au sida. Benoît XVI a expliqué dans un premier temps que l’Eglise est présente au jour le jour aux côtés des malades : plus de 25 % des séropositifs dans le monde sont pris en charge par des institutions catholiques (hôpitaux, dispensaires, communautés). Puis il a enchaîné sur la phrase qui prétendument tue : “Je dirais qu’on ne peut pas résoudre le problème du sida avec l’argent, même s’il est nécessaire. On ne peut pas résoudre le problème du sida avec la distribution de préservatifs ; au contraire elle aggrave le problème. La solution est double : d’abord, une humanisation de la sexualité, un renouveau spirituel, humain, intérieur, qui permet ainsi de se comporter différemment avec les autres. Et deuxièmement, une amitié, une disponibilité pour les personnes qui souffrent.” Dans la version publiée sur le site du Vatican, les propos ont un brin changé : “l’argent” est remplacé par “des slogans publicitaires” et “elle aggrave le problème” par “le risque est d’augmenter le problème”.
Nulle part, le pape ne dit qu’il ne faut pas utiliser de capotes. Nulle part, il n’en condamne l’usage. Il dit simplement qu’on ne peut pas se contenter de cette solution et qu’en distribuant à l’Afrique des préservatifs on se donne certainement bonne conscience, mais on ne règle rien du tout. Et quand on ne règle pas un problème, on l’aggrave… Le continent africain, ce n’est pas le Marais. Il ne suffit pas de négocier un prix de gros à la société Durex pour faire de la distribution gratuite, de demander à Line Renaud de tourner un spot télé ni d’arborer une fois l’an un petit ruban rouge à sa boutonnière. Si d’ailleurs la question du préservatif pouvait tout régler, il serait criminel que la communauté internationale ne se mobilise pas pour envoyer au quasi milliard d’Africains de quoi se protéger… L’enjeu est bien d’une toute autre nature.

Le premier problème, c’est l’ampleur du désastre : en 2007, 22 millions de personnes étaient infectées sur le continent africain selon Onusida. C’est la première cause de mortalité et la maladie y est, plus que partout ailleurs, un facteur de mort sociale. Lutter contre l’exclusion et la stigmatisation des malades (en leur offrant “une amitié, une disponibilité”) n’est pas une pontificale lubie : il s’agit de changer les mentalités, de faire admettre que le sida n’est pas la maladie de l’autre, mais un véritable risque qui pèse sur tous. On n’a jamais vu dans l’histoire aucune épidémie reculer grâce à la stigmatisation et à l’exclusion. En ce sens, l’appel que lance le pape à la fraternité envers les malades n’est pas une billevesée ni une niaiserie de catéchisme : c’est une étape prophylactique essentielle.

L’autre grande question, c’est la prévention et l’information des populations. Au Nigeria, au Congo, au Cameroun, les équipes locales ne se contentent pas de distribuer des capotes, elles en expliquent l’usage (qui n’est pas multiple), tentent de lutter contre les préjugés (elle ne rend pas stérile), encouragent le dépistage et promeuvent aussi abstinence et fidélité… N’en déplaise aux bonnes âmes pour lesquelles le noir est doté d’un appétit sexuel à la mesure de son appareil génital, les valeurs morales trouvent un écho souvent favorable chez les chrétiens comme chez les musulmans du continent africain. Pourquoi s’en passerait-on ? On sait en Europe que les prophylaxies efficaces sont celles qui savent s’adapter à chacun des publics qu’elles visent. Or, en Afrique, le mot d’ordre devrait être : fous ta capote et tais-toi ? La prévention n’est pas une chose simple : elle implique de former des équipes locales, d’ouvrir des centres de dépistage, mais surtout de prendre en compte la réalité de l’Afrique contemporaine, bref de ne pas se dédouaner en utilisant le mot “préservatif” comme grigri, mais de mener des actions de fond.

Le troisième problème – et de loin, le plus important –, c’est l’accès aux soins. Autant le dire tout de suite : si vous êtes africain et contractez la maladie, votre chance d’être soigné est proche de zéro. Les antirétroviraux sont excessivement chers et, contrairement à l’Inde, l’Afrique ne dispose d’aucun laboratoire pharmaceutique capable de les produire sous leur forme générique. Elle les importe donc, quand on le lui permet.

Hier justement, les douanes néerlandaises ont saisi à l’aéroport Schiphol d’Amsterdam une cargaison entière d’antirétroviraux à destination du Nigéria, au prétexte que le laboratoire indien les produisant porterait atteinte aux intérêts des laboratoires pharmaceutiques propriétaires du brevet… Business is business. Mais qui s’en soucie, qui va pousser de grands cris, qui va jouer de petits couplets indignés ? Qui va accuser nos amis bataves de se comporter comme des meurtriers en puissance ? Qui va dire fuck une bonne fois pour toutes à ces gens qui préfèrent défendre le droit des brevets que la vie humaine ? Circulez, y a rien à voir. C’est plus vendeur, coco, d’accabler le grand Satan du Vatican que de rentrer dans les détails. D’ailleurs, mardi, à peine était-il descendu de son avion que Benoît XVI a prononcé un discours à Yaoundé : il réclamait la gratuité des soins pour les personnes atteintes du sida, c’est-à-dire l’accès des malades aux antirétroviraux. Ça n’a pas fait une ligne dans les journaux. Pourtant, ça n’aurait arraché la gueule d’aucun de mes honorables confrères si prompts à l’indignation de relayer cette info : un pape qui fait sien l’un des plus anciens combats d’Act up (”Des molécules pour qu’on s’encule”), ça n’est pas tous les jours que ça arrive… Le pape est punk : c’est pas un beau titre, ça ?

Ah non, j’oubliais. La question, on vous l’a dit et répété, c’est la capote ! C’est qu’elle n’est plus, dans nos sociétés occidentales, un simple moyen de prophylaxie. Elle est une religion : les barebackers qui refusent le préservatif dans leurs rapports sexuels sont appelés relaps en français. Ce mot est directement tiré du vocabulaire religieux de la pire espèce, celui de l’Inquisition : est relaps qui est retombé dans l’hérésie après l’avoir abjurée. On ne fait pas grief au relaps de sa sexualité effrénée, on lui reproche simplement d’avoir déserté la clientèle de Durex ou Mannix. Puisque la seule question qui vaille est la capote, le jour viendra où, dans des affaires de viol en réunion, le port du préservatif jouera comme une circonstance atténuante. Pourrait-on s’interroger, ne serait-ce qu’un moment, sur cette société où la règle consiste à tout consommer, même les corps ?
Bien entendu que non. Chacun est invité à adopter la pornonomie comme seule moralité. Et le temps viendra où un pape agira, depuis le balcon de Saint-Pierre, comme le premier prof de sciences nat’ venu. Il sortira un vague godemiché et déroulera un bout de plastique tout le long du fac-similé turgescent. Il aura, faute d’habitude, l’air un peu emprunté. Mais il s’y fera. Et il conviera peut-être, dans un lumineux élan, le monde entier à un orgasme multiple, participatif et protégé. Le monde entier, sauf l’Afrique, car elle aura crevé, elle, après avoir eu le droit de tout consommer, sexe et capotes, indignations et beaux discours. Elle aura eu le droit de tout consommer, sauf les trithérapies. Désolé, homme noir, toi pas avoir assez argent. François Miclo

http://www.causeur.fr/et-preserve-nous-du-mal,2135